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Le Planning et l'avortement - IVG

Mère ou putain ? Vierge ou perdue ?

Ces étiquettes collent toujours à la peau des femmes. Les luttes des femmes pour la libre disposition de leur corps ont bien été le refus d'un ordre supposé "naturel", qui les soumettrait au devoir de procréation.

Un droit fondamental…

Le droit des femmes à vivre leur sexualité sans procréer, à être enceinte ou pas, à poursuivre ou non une grossesse, à avoir ou non un enfant est la condition première de leur égalité avec les hommes. Ce droit est inscrit dans les conférences internationales depuis 1975 comme un droit fondamental vers l'égalité des sexes.

Pour autant, le droit à l'avortement, qui donne à toutes les femmes la légitimité et le libre choix de mettre au monde les enfants qu'elles désirent, n'est pas accessible de façon simple et sécurisée pour toutes. Elles sont ainsi maintenues dans un statut d'infériorité qui ne leur permet pas de renforcer leur "pouvoir d'action".

…Qu’il faut défendre

Dans le monde, de nombreuses femmes n’ont pas accès à l'IVG (interruption volontaire de grossesse). Et quand il est inscrit dans la loi, les mesures permettant un réel accès à l’avortement sont souvent absentes, surtout là où se confondent pouvoir politique et pouvoir religieux.

En France, si ce droit est "acquis" depuis la loi de 1975, l’absence de contraintes d’application assorties d’inadéquates politiques publiques placent des femmes "hors la loi". Ces victimes d’une mauvaise voire d'une non application de  la loi sont alors vite jugées délinquantes, irresponsables, immatures et meurtrières.

 

Défendre l’avortement et l'IVG, c’est défendre la dignité et la liberté des femmes comme celles des hommes ; c’est défendre leur droit au bien-être sexuel, leur droit à vivre leur sexualité sans répression ni dépendance.

Pour des informations pratiques sur l'avortement, rendez-vous sur le site national dédié www.ivg.planning-familial.org.